Presse

 

Le 19 Juillet par France Investissement 

Portraits d’entrepreneur

 

Charles-Henri Bournais, Président de Relais Terres de France : « Surfer sur la vague de l’éco-tourisme » 

Un concept, les Eco Resorts ; une passion, celle de la gestion et de l’organisation ; un père promoteur ; sa compagne, Katrina, rencontrée en Tchéquie, qui gère les séminaires ; un frère, Pierre, qui s’occupe du marketing… Les Bournais ont le sens de la famille et cela leur réussit ! Explications.

 

Charles-Henri et Pierre, respectivement âgés de 29 et 27 ans, tous deux diplômés de l’ESC Montpellier, ont décidé en 2008 de se lancer dans l’aventure de l’entreprenariat. Jeunes, ils n’en n’ont pas moins la tête sur les épaules et leur ambition n’est pas dissimulée : « Nous voulons devenir un acteur majeur de l’éco-tourisme », affirme Charles-Henri, président de la SAS qui, au terme de ses études, après une formation sur la création et la reprise d’entreprises, est parti dans le cadre d’Erasmus en Tchéquie. Il travaille durant un an au sein du service achats d’une raffinerie française, responsable de gros contrats. « Puis j’ai eu la chance d’entrer en tant que VIE dans le groupe Stallergenes, laboratoire pharmaceutique spécialisé dans le traitement des maladies respiratoires. C’est une entreprise qui mène une vraie politique de développement à l’international et qui fait confiance aux jeunes. » On lui propose un poste d’assistant chef de région, mais sa Touraine natale a besoin de lui…
Son père a monté une société d’exploitation, mais promoteur et exploitant, ce n’est pas le même métier ! Il propose à ses deux fils de rejoindre le groupe Relais Terre de France, qui a des difficultés à démarrer malgré un marché très porteur : le tourisme vert.
Ceux-ci commencent par gérer l’exploitation du Relais du Plessis, une résidence de 144 appartements, deux et trois pièces, située à Richelieu, en Touraine, à proximité des châteaux et de la Route des vins de Loire. Charles-Henri a pris de l’assurance, il a de l’expérience à l’international et le virus de l’entreprenariat. « J’ai toujours eu envie de créer ou de reprendre une entreprise, mais cela me semblait compliqué, voire risqué de le faire dès la sortie de l’école. J’ai préféré me perfectionner et me frotter aux grands groupes à l’international pour comprendre leur organisation et acquérir de la maturité ».
Fin 2008, gonflé à bloc, le trio Charles Henri, Katrina et Pierre, reprend l’exploitation : «Nous avons retroussé nos manches, appris tous les trois un nouveau métier et nous savions qu’il y avait un vrai marché, celui du tourisme vert et de l’éco-responsabilité. Nous avons donc commencé à développer l’entreprise avec un business model un peu différent, en développant considérablement les services et en renforçant notre image écologique. Pour fonctionner correctement, on ne peut plus se contenter aujourd’hui de ne faire que de l’hébergement ».
Restaurant, club enfants, location de vélos, piscine, SPA, sans compter les salles de séminaires dont s’occupe Katrina et qui représentent 25 % du chiffre d’affaires.
Les entrepreneurs ont commencé à se faire une solide réputation et, en février 2010, la communauté de communes de Loudun leur propose l’exploitation du domaine Saint-Hilaire, une résidence avec hôtel, restaurant et golf sur 120 hectares qui n’a jamais réussi à trouver l’équilibre économique. « Dans le même temps, le maire de la commune de Montcontour nous a cédé l’exploitation d’une base de loisirs avec un lac et un camping. L’ouverture des deux sites s’est faite deux mois plus tard ! En deux mois, il a fallu constituer des équipes, renouveler le matériel et apprendre à gérer l’hôtellerie de plein air ».
Là aussi, les services et les loisirs ont été développés, mais il fallait renforcer les fonds propres. Avenir Entreprises leur fait confiance et ils lèvent 300 000 euros en obligations convertibles. Un premier tour, probablement, qui vient s’ajouter à leur propre investissement et à des prêts bancaires.
Et maintenant ? Charles-Henri sourit : « Nous avons un projet de reprise de l’exploitation de 34 cottages de Pescalis, premier centre européen de pêche, situé dans les Deux-Sèvres, au cœur de la région Poitou-Charentes. 150 hectares dédiés à la pêche, mais aussi à une multitude d’activités». Synergie familiale oblige, Monsieur Bournais, le père, va y construire 108 appartements.  « La pêche est un thème très porteur qui connaît un succès grandissant chez les touristes. A Pescalis, il s’agit d’allier le tourisme et l’écologie », continue Charles-Henri.
Et croyez-vous un seul instant que la famille Bournais va s’en tenir là ? Jamais !
« L’objectif est de reprendre en moyenne une résidence par an en fonction des opportunités, mais il faut aussi consolider et développer nos sites actuels ». Bonne nouvelle : 2011 devrait voir apparaître les premiers bénéfices. Les idées ne manquent pas pour atteindre l’objectif : «Nous pensons développer pour les entreprises des incentives sur l’éco-responsabilité, nous mettons en place des partenariats avec des producteurs locaux de produits bio et nous créons de nouvelles animations, comme un parcours accro-branches ».
L’aventure ne fait que commencer, mais l’entreprise compte déjà 35 salariés en CDI, et le double en saison. Heureusement, depuis quelques semaines, la relève est assurée : Katrina et Charles-Henri sont les heureux parents d’un petit garçon…

 

Une entreprise Eco Responsable
L’objectif du groupe est de promouvoir la richesse culturelle de nos régions, tout en se plaçant en tant qu’acteur responsable de son environnement. C’est pourquoi Relais Terres de France s’est engagé à intégrer des préconisations environnementales dans la conception, la construction de ses resorts et veille à l’amélioration continue de la gestion environnementale des villages, résidences et hôtels en exploitation.
Relais Terres de France intègre l’écologie et le développement durable dans l’ensemble de ses activités, informe les clients et les sensibilise au respect de l’environnement, rend des comptes chaque année sur les moyens déployés pour la mise en œuvre de ces engagements et sur les progrès accomplis.

 

 

 

Le 2 Juin par La Nouvelle République

Trois participants de l’émission  » Top chef  » ont investi, mardi, les cuisines du restaurant du Relais du Plessis à Chaveignes. Ambiance avant le coup de feu.

L’équipe du restaurant a travaillé avec les trois chefs médiatiques dans une excellente ambiance. 

Dans l’une des émissions de « Top chef », Pierre Sang-Boyer était parti dans les bois cueillir des mûres… Au Relais du Plessis, il a quitté les fourneaux au cours de l’après-midi et est revenu avec un bouquet de marguerites, qu’il allait ajouter à son dessert intitulé « fleur du monde ».
A la télé et dans la vraie vie, il est comme ça. Naturel, spontané, sensible. Il « s’adapte » à son environnement et ne reste pas sur des « idées trop formelles ».
Demi-finaliste de l’émission de M6, Pierre Sang-Boyer est aujourd’hui lancé dans une sorte de tour de France. Il propose son concept de « restaurant éphémère ». « J’ai envie d’aller à la rencontre des gens, de voir des producteurs : samedi, par exemple, je suis allé chez Pelletier, viticulteur, à Chinon. J’aime qu’il y ait un échange », décrit le chef qui compte ouvrir son propre restaurant « à moyen terme ».
Pierre Sang connaît Julien Losada, qui est le responsable de la restauration du groupe Relais Terres de France dont dépendent Le Relais du Plessis de Chaveignes et le domaine Saint-Hilaire de Roiffé (Vienne). C’est ainsi qu’il s’est retrouvé, cette semaine, en Richelais (lire en page départementale).
Il a partagé cette aventure avec deux autres candidats de l’émission, qui sont devenus ses amis, Tiffany Depardieu et Alexis Braconnier. Ces derniers ont préparé les amuse-bouches du dîner.
Alexis s’est, par exemple, patiemment lancé dans la confection de plus d’une centaine de sucettes de mozzarella enrobées de gelée de tomate avec une noisette en guise de surprise à l’intérieur.

Partage et échange

Alors que le plus jeune de tous les Top chefs de l’édition 2011 roulait ses boulettes, Tiffany poêlait des noix de Saint-Jacques… qu’elle devait accommoder avec des asperges et une brunoise de pommes.
Les trois Top chefs ont investi les cuisines du Relais du Plessis mais ils n’ont pas chassé leurs occupants habituels. Bien au contraire. Le chef Christophe Letanneur et celui du domaine Saint-Hilaire, Gérald Pelé, étaient présents avec leur brigade.
Et ils ont mis la main à la pâte. « C’est du partage, un échange… On a découvert de nouvelles techniques que l’on pourra réutiliser », souligne Christophe, enchanté de cette expérience. Il a aussi pu se rendre compte que la télé n’était pas montée à la tête des trois Top chefs. Alexis (qui va commencer au Bristol, la semaine prochaine) rappelle d’ailleurs : « On est des cuisiniers, pas des héros de téléréalité ! »

valerie.pernette@nrco.fr

Valérie Pernette



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